FramatopheBlog
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Parcours VTT. Hahnenberg-Heidenkopf

Voici une belle randonnée VTT avec des passages techniques amusants, des sections boueuses et humides à souhait (même par temps sec) et de jolis point de vue. L’endurance est de mise, même si le parcours en soi ne recquiert pas de capacités de pilotage exceptionnelles. Les descentes sont très sûres, pas de mauvaises surprise : tout se joue dans les montées. Mollets en fromage blanc, s’abstenir !

Accessible en train, facilement, depuis Strasbourg, la gare de Heiligenberg possède un parking où vous pouvez aussi garer votre voiture. Le début du parcours longe la Bruche sur le fond de la vallée jusqu’à la montée vers le Hahnenberg. Le chemin est très boueux par endroits, surtout après les travaux forestiers. Au lieu-dit Hirschbaechel, la montée commence vers le Hahnenberg. Soyez attentifs au balisage : une fois sur un replat, on quitte le chemin forestier pour prendre une variante du balisage jaune : les premières difficultés surgiront, en particulier les dérapages de roue arrière sur racines, un vrai plaisir. Les derniers mètres sur le Hahnenberg sont impossibles en vélo : il faudra pousser. La descente est néanmoins très facile, sur un sentier régulier.

Le poids des cartables : de la maltraitance par négligence

Depuis de nombreuses années, le poids des cartables (surtout à l’école et collège) fait l’objet de questionnements, circulaires et préconisations. Il s’agit d’un problème de santé publique grave qui, à ce jour, ne semble pas faire l’objet de la préoccupation qu’il mérite dans la conscience du corps enseignant.

La question est même internationale. Elle a déjà fait l’objet de recommandations et de politiques publiques dores et déjà appliquées dans les pays. On relève cependant que l’American School Health Association a procédé à une comparaison de nombreuses études scientifiques. Ces dernières ne présentent pas de résultats harmonisés. Ainsi le poids maximal du cartable, toutes études confondues, est compris entre 5% et 20% de l’élève. Néanmoins, l’Institut allemand de normalisation (DIN) s’est depuis longtemps prononcé en faveur de 10% du poids de l’élève. Ce pourcentage a été repris officiellement par le Ministère Français de l’Éducation Nationale à l’occasion de la circulaire du Ministre Xavier Darcos en 2008 (cf. plus bas).

Parcours VTT. Le Schneeberg

Et voilà que j’inaugure par ce billet une nouvelle section VTT à ce blog. Pour cette fois, c’est au Schneeberg que je vous propose une petite virée sympathique pour 30 km (900m D+) avec une variété de chemins intéressante.

Le départ se fait sur le parking de l’école d’Oberhaslach, derrière la mairie, où l’on peut garer son véhicule. D’emblée, le GR 531 vous tend les bras : empruntez-le jusqu’au Carrefour Anlagen. D’une part cela permet d’éviter d’emprunter un chemin forestier long et laborieux et d’autre part c’est sur un petit chemin façon single que se fera l’essentiel de cette première étape, ni trop technique ni trop fatigante, bref de quoi se mettre en jambe.

Je n'ai pas voté non plus

Bizarre comme titre, n’est-ce pas ? En fait, c’est en écho à cet article du copain Gee, auteur de Grisebouille, qui a su exprimer de manière assez claire les raisons pour lesquelles il ne vote pas (plus). La démocratie représentative serait-elle morte ? Oui. Nous avons besoin d’un reboot de la démocratie et c’est chez Jean-Jacques Rousseau qu’il faut en trouver l’amorce.

Détournements de votes

Comme disait Coluche : « dire qu’il suffirait que les gens n’en n’achètent plus pour que cela ne se vende pas ». Je n’ai jamais trop aimé Coluche – ou plutôt son humour de bistrot dont se sont emparés la plupart des réacs aigris –, mais au moins il avait le sens de la formule. Il suffirait que plus personne n’aille voter pour que la classe politique actuelle s’en aille pour de bon. Imaginons un instant une grève du vote : tous les vieux dinosaures des partis qu’on voit depuis 40 ans verraient soudainement leur légitimité en prendre un coup. Quant aux plus jeunes, persuadés de faire partie d’une « élite » républicaine (autrement dit, une aristocratie politique), ils pourraient retourner sur les bancs d’école, histoire de bien comprendre qu’on ne s’implique pas dans la politique par carriérisme. Oui, mais voilà : de fait, nous sommes des millions à ne pas aller voter. Et plutôt que de se remettre en cause, les politiques multiplient les interventions en se targuant de vouloir « barrer la route au FN » tout en assurant, comme c’est le cas à chaque élection depuis que je suis né, que « le message a été entendu ».