# Pandoc

Rédiger et manipuler des documents avec Markdown

Rédiger des documents et élaborer un flux de production implique d’envisager clairement le résultat final. Formulé ainsi, cela pourra toujours sembler évident : que voulez-vous faire avec votre document ? À qui le destinez-vous ? Pour quels usages ? Après avoir livré quelques considérations générales relatives à la stratégie j’expliquerai comment j’envisage la rédaction de documents (souvent longs) avec Markdown vers ODT ou LaTeX.

Ghostwriter, un bon éditeur Markdown

Après plusieurs essais pour trouver l’éditeur Markdown qui convienne à mes besoins, je pense avoir trouvé avec Ghostwriter une réponse plutôt pertinente. Ghostwriter mise avant tout sur la simplicité. C’est ce qu’on appelle un éditeur « distraction free ». Il pousse même le concept jusqu’à proposer trois mode d’édition : un mode normal, un mode « focus » qui permet de mettre en surbrillance la phrase (et non la ligne) que l’on est en train d’écrire (jusqu’à la ponctuation, en fait), un mode « Hemingway », qui désactive les touches backspace et delete pour se forcer à écrire comme avec une antique machine à écrire mécanique.

Un aperçu de Pandoc

Dans un billet précédent, je parlais des avantages du Markdown dans les processus de conversion vers des formats de sortie comme HTML et LaTeX. Il se trouve que Massimiliano Dominici, passé maître dans l’usage de Pandoc, a publié en 2013 un article remarquable focalisant justement sur les fonctionnalités de Pandoc du point de vue des objectifs de publication HTML et LaTeX (PDF). Présentation Avec l’autorisation de l’auteur, je propose une traduction française de cet article qui ne manquera pas d’intéresser ceux qui hésitent encore à franchir le pas de la ligne de commande avec Pandoc ou tout simplement ceux qui ne connaissent pas encore ce logiciel.