FramatopheBlog
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Partie carrée avec Pandoc, Markdown, HTML et LaTeX

Pour ceux qui en douteraient encore, les blagues graveleuses à propos de LaTeX n’ont pas cours ici. Il s’agit dans ce billet de proposer une mini chaîne éditoriale qui vous permettra de composer rapidement des documents en plusieurs formats tout en les écrivant avec le minimum de contraintes. Qu’il s’agisse de n’importe quel logiciel de traitement de texte ou d’un simple éditeur dans lequel on formate directement le document source, on passe bien trop de temps à cliquer ou entrer des commandes, toujours au détriment du contenu. Avoir une solution automatisée ne résoudra jamais toutes les situations, mais notre objectif est de tâcher de séparer le plus possible l’entrée de contenu et la mise en page. Pour cela nous allons utiliser deux outils, à savoir le formatage Markdown et le logiciel de conversion Pandoc.

Révolutions informatiques : algorithmes et pouvoirs

Il y a 45 ans, avec l’arrivée en masse de l’informatique et du micro-ordinateur dans les entreprises, les foyers français, et à peu près tous les secteurs de l’économie, la notion de « Révolution Informatique » occupait le thème d’un des célèbres colloques de Cerisy-la-Salle du 10 au 20 juillet 1970.

Les actes de ce colloque, aujourd’hui indisponibles, méritent toutefois d’être lus aujourd’hui à bien des titres. Tout particulièrement à l’heure où notre gouvernement est en passe de voter un texte de surveillance de masse de nos outils de communication. En effet, en automatisant les tâches de surveillance par des algorithmes, ce qui revient à surveiller tout le monde pour faire un tri ensuite, il se développe actuellement une sorte d’accomplissement d’un pouvoir techniciste au prix d’une dépossession du peuple des instruments de la circulation de l’information, au fondement de la démocratie. Or, c’est étonnement un axe de lecture tout à fait intéressant des actes du colloque de ce mois de juillet 1970…

TVL 2015 : attention, ça glisse !

Le Trail de la Vallée des Lacs est sans doute l’un des plus fun des trails du massif des Vosges, tant par son parcours que par les aléas climatiques qui caractérisent si bien nos vallées. Je ne pouvais repousser à une date ultérieure ma participation à ce trail. Pour cette première fois, je n’ai pas été déçu, ni par l’organisation ni par le parcours.

Descriptif

Ce fut un week-end assez particulier que ces 20 et 21 juin 2015. Le premier jour, dédié aux grands parcours des 55 et 85 km fut très difficile pour les coureurs, avec du vent et des pluies glaciales sur les crêtes vosgiennes. En les voyant redescendre, et même si la perspective de la ligne d’arrivée dessinait sur leurs visages un soulagement méritoire, on remarquait les stigmates que la course n’avait pas manqué d’imprimer sur les corps fatigués. Ce n’est pas tant la longueur ou les dénivelés qui sont les plus durs sur ce trail, mais bel et bien le terrain et le climat.

Entraînement trail, 6 châteaux

La sortie trail du jour m’a embarqué autour du Mont Sainte Odile, un des hauts lieux de l’identité alsacienne. Un parcours à éviter absolument le dimanche si vous ne voulez pas gêner les randonneurs. Côté repérage, la multitude de chemins balisés du Club Vogien a ceci de paradoxal qu’à la vitesse de course à pied, on en perd un peu le fil, donc carte obligatoire. Ce parcours me semble idéal si vous êtes de passage dans la région et si vous voulez visiter un maximum d’endroit en peu de temps. C’est parti, au rythme d’un car de touristes japonais frénétiques !