Vers une résistance anarchiste
Nos choix et nos usages numériques conditionnent la manière dont nos données personnelles sont extraites, analysées et valorisées. C’est aujourd’hui un poncif et la grande majorité s’accorde sur le manque d’éthique de l’exploitation de nos intimités numériques. Pourtant, un pas supplémentaire mériterait d’être systématiquement franchi vers une réflexion plus globale. En effet, plus nous réfléchissons à la maîtrise de nos outils numériques et de nos données (ce qui implique bien davantage que le seul usage de logiciels libres), plus nous réfléchissons en réalité à des moyens d’émancipation vis-à-vis du capitalisme de surveillance.