# Édition

Partie carrée avec Pandoc, Markdown, HTML et LaTeX

Pour ceux qui en douteraient encore, les blagues graveleuses à propos de LaTeX n’ont pas cours ici. Il s’agit dans ce billet de proposer une mini chaîne éditoriale qui vous permettra de composer rapidement des documents en plusieurs formats tout en les écrivant avec le minimum de contraintes. Qu’il s’agisse de n’importe quel logiciel de traitement de texte ou d’un simple éditeur dans lequel on formate directement le document source, on passe bien trop de temps à cliquer ou entrer des commandes, toujours au détriment du contenu.

Faut-il libérer aussi le droit d'auteur ?

Qui conteste aujourd’hui à un auteur le droit de tirer les bénéfices de la vente de son œuvre ? Personne. Pourtant, que ce soit dans le domaine de la musique, du cinéma ou de la littérature, le discours des éditeurs tend à soutenir le contraire, à savoir que les actes de piratage vont avant tout à l’encontre des auteurs et l’accès libre aux ressources culturelles signifierait avant tout la mort de l’Auteur.

La politique Framabook

Voici un texte publié sur Framablog avec Benjamin Jean, à propos des licences libres et de la question de leur choix dans la collection Framabook. Ce texte est aussi le prétexte pour une mise au point démontrant les limites du choix des licences interdisant les usages commerciaux ou les modifications d’une œuvre. Nous avons voulu montrer que le modèle éditorial de la collection Framabook est non seulement viable, éthique et pertinent, mais aussi qu’il est transposable pour toute forme de diffusion d’œuvre dans une logique de partage.

Il faut libérer les sciences

Ce billet fait suite à mon texte de 2010 intitulé « Pour libérer les sciences », au risque de paraître quelque peu redondant. En effet, en cette fin de mois de janvier 2012, le mathématicien Timothy Gowers (Cambridge + Médaille Fields 1998) a lancé un appel au boycott de l’éditeur Elsevier, un des grands poids lourds de l’édition scientifique et en particulier les éditions papier et en ligne vendues par abonnement aux Universités.

Pour libérer les sciences

L’objectif de ce texte est de faire valoir l’intérêt d’une diffusion décentralisée et libre des connaissances scientifiques. En partant de l’idée selon laquelle l’information scientifique n’a d’autre but que d’être diffusée au plus grand nombre et sans entraves, je montrerai les limites du système classique de publication à l’ère du format numérique, ainsi que les insuffisances des systèmes d’archives « ouvertes ». J’opposerai le principe de la priorité de la diffusion et à l’aide de quelques exemples, j’aborderai la manière dont les licences libres Creative Commons permettent de sortir de l’impasse du modèle dominant.